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Dans son édito de @beauxarts_magazine du mois de septembre, @fabricebousteau décrit l’injustice faite au mal-aimé de l’histoire de l’art: le marchand. Soupçonné de tous les vices et d’enrichissement sans cause... alors que dans leur immense majorité les galeries sont de toutes petites structures à la survie plus qu’incertaine, mais jouant tout de même un rôle majeur, celui du passeur. L’édito est largement consacré à #enriconavarra qui mettait un soin rigoureux à se prétendre marchand, et marchand seulement... refusant les qualificatifs de collectionneur, expert, découvreur de talent, curator etc etc... qui fleurissent chez ceux qui prétendent au désintéressement. En quelques lignes c’est bien au professionnel hors norme, novateur, audacieux et “larger than life” qu’Enrico Navarra a toujours été que Fabrice Bousteau rend un hommage aussi juste et émouvant qu’il est dense et ciselé. Il aurait été très touché de ces mots le replaçant dans son métier, partageant les enjeux auxquels ses confrères sont confrontés et les réponses énergiques que lui-même avait su apporter. Enrico disait tout devoir à la chance et aux rencontres, je n’adhère toujours pas entièrement à son propos... Mais tout de même et en ce qui me concerne, la grande chance de ma vie, cette chance à qui je dois l’essentiel, à été de le rencontrer il y a 26 ans. Merci Fabrice de ce bel édito.